The Shallows The Shallows 8.0分

fiche de lecture-读书笔记

路姨Louise
2018-03-13 看过
Rubrique oeuvre et réception
Comme Carr a dit dans son livre, chaque tournant dans l’histoire est accompagné d’un développement technologique. Depuis le début du 21ème siècle, avec le développement du web 2.0 et l’explosion de la communication sans fil, l’Internet a connu un essor. On envoie et reçoit des messages par e-mail, on écrit des articles sur blog, on reste en contact avec nos amis sur les réseaux sociaux ... En profitant d’une vie pratique, l’homme est à la fois transformé par Internet d’une façon imperceptible. C’est dans ce contexte que l’auteur s’interroge sur les influences que l’Internet a exercé sur notre façon de lire et réfiéchir. Commencé par la théorie de McLuhan : « Le médium c’est le message », Carr a expliqué aux lecteurs pourquoi et comment l’Internet a réussi à changer notre façon de réfléchir et nous fait perdre la capacité de concentration et de la réflexion profonde. Après sa publication, ce livre a connu un vif succès. Faisant parti des meilleurs ventes du New York Times, il a été traduit en 17 langues à part l’anglais.

Notions clefs
De McLuhan à Nietzshe, l’auteur a cité de nombreux exemples pour expliquer aux lecteurs pourquoi et comment l’Internet a changer notre façon de penser. Parmi ces exemples qui couvrent de plusieurs domaines (la biologie, la socioogie, la philosophie...etc), j’ai essayé de conclure ses idées en trois notions clef.

1. La plasticité du cerveau
Pour comprendre pourquoi l’internet a pu transformer notre façon de penser, il s’agit dans le contexte une notion importante, la plasticité du cervrau de l’homme.
Les cellules du cerveau développent avec utilisation, ainsi le cerveau de l’human peut s’adapter à l’environnement ou aux outils après qu’on les utilise pendant une période, cette capacité est ce qu’on appelle la plasticité du cerveau. Par exemple, après avoir utilisé une machine à écrire pendant quelques mois, Nietzshe confirme que la machine l’aide à écrire plus vite même s’il se sent pas à l’aise de l’utiliser au début. C’est le résultat de la plasticité du cerveau. Au contraire de certains psychologies et scientifiques qui pensent que la plasticité du cerveau se diminue après l’enfence, Carr a montré avec les exemples que notre cerveau est en train de s’adapter à l’environnement tout au long de la vie. Ainsi, selon les différentes activités qu’on pratique, certaines parties du cerveau pourraient se développer et les autres parties s’atrophier. Grâce à la plasticité du cerveau, on peut s’adapter à nouvel environnement, maîtriser nouvelles compétences et apprendre nouvelles choses.
Cependant, la plasticité du cerveau pourrait exercer aussi des influences négatives. Avec la répétition des activités mentale ou physique, certains liens entre les neurones sont renforcés, le cerveau commence à transformer ces activités comme l’habitude. Le plus souvent qu’on les pratique, le cerveau s’adapte mieux ces activités. En même temps, les liens moins actifs dans le cerveau pourraent disparaitre.

2. La mémoire et la concentration
Selon l’auteur, il existe deux genres de mémoires : la mémoire de court terme et de long terme. Une mémoire reste instable avant d’être formée. Ainsi il faut du temps pour qu’une mémoire de court terme puisse être transformée comme un e mémoire de long terme. Aujourd’hui, quand on cherche les informations sur Internet, une fois qu’on a trouvé ce qu’on cherche, on les oublie très vite. C’est parce que, en naviquant entre les sites et cliquant sur les liens hypertextes, on fait pas attention à chaque information qu’on lit. Ainsi, avec les mémoires de court terme surchargées, il n’y a pas assez de temps pour aucune information qu’on a trouvé sur Internet de se transformer en mémoire de long terme. Rarement que le processus de la consolidation de la mémoire puisse commencer, le plus souvent qu’on utilise l’Internet, le plus facile qu’il devient de nous distraire --- avec la plasticité du cerveau, on est adapté aux distractions, aussi à cette façon de changer rapidement d’une information à une autre sans fraire vraiement attention à ce qu’on est en train de lire. Ainsi, même si on n’est pas devant l’ordinateur, on est aujourd’hui moins capable de se concentrer, parce que notre cerveau n’est plus adapté à la concentration et la réflexion profonde.

3. L’homme contrôlé par les outils
Chaque technologie est une expression de la volonté de l’homme, on peut considérer les outils comme une partie du corp de l’homme qui se prolonge. A travers des outils, l’homme essaie de renforcer le pouvoir et de contrôler le monde. Pourtant, selon l’auteur, l’homme pourrais aussi être contrôler par les outils.
L’Internet fait partie des outils d’une catégorie qui est définie par l’anthropologiste Jack Goody et le sociologiste Daniel Bell comme « la technologie intellectuelle », c’est une technologie qui a la plus d’influence sur la pensée de l’homme, et elle participe aussi à la formation de la civilisation. En utilisant les moteurs de recherche, le smartphone, les sites web, on a l’habitude d’une vie pleine des stimulations et d’être distrait par toutes genres d’informations. Les liens entre les neurones qui nous permettent de réfléchir profondément sont relplacés par les liens qui nous permettent d’accomplir des tâches multiples et de localiser l’information qu’on cherche parmi de nombreuses stimulations. C’est ainsi que l’Internet contrôle et reforme notre façon de penser. Comme John Culkin a constaté en 1967: « We shape our tools, and there after they shape us ».

Volet opinion
C’est quand la dernière fois que tu lis un livre attentivement sans regarder le smartphone tous les dix minutes pour voir si quelqu’un a envoyé une photo sur les réseaux sociaux ? C’est la question que je me suis posée après la lecture du premier chapitre du livre. Dès le début du livre, Nicholas Carr a confessé à ses lecteurs qu’il a trouvé qu’il a perdu depuis longtemps sa capacité de se concentrer quand il est en train de lire un livre ou d’écrire un article. Moi, avec un grand nombre des jeunes de ma génération, on partage la même expérience que l’auteur. Etant la génération Z, on a grandi avec l’Internet et le développement des réseaux sociaux, ainsi les influences que l’Internet a exercé sur notre façon de penser est imperceptible. Même si on regrette d’avoir autant de stimulations sur Internet qui nous empêche la concentration, c’est grâce à l’explication explicite de l’auteur qu’on puisse comprendre comment et de quel mesure que l’Internet a influencé notre façon de penser.
Personnellement, je suis d’accord avec les idées de l’auteur qu’il a traité dans ce livre, parce que moi aussi, je suis la « victime » de la généralisation de l’Internet. Comme l’auteur a expliqué dans le 7ème chapitre, aujourd’hui on est capable de travailler sous la pression de multitâche, pourtant on ne peut plus se concentrer sur un travail et réfléchir profondément sur un sujet. Dans cette société où les informations sont surchargées, notre cerveau a déjà l’habitude d’accepter tous les informations qui nous envahissent , alors que la capacité de concentration et de réflexion est en train de nous élogner.
Une autre chose que j’ai remarqué dans le livre est l’histoire et les recherches sur le programme ELIZA. C’est une programme qui peut simuler une dialogue avec l’utilisateur, on peut la considérer comme l’ancêtre de Siri. Même si c’est pas le sujet principal du livre, dans le contexte d’aujourd’hui où l’intelligence artificielle a connu un essor, il est un sujet interessant à discuter. Dans l’histoire d’ELIZA, et aujourd’hui aissi, ce que les programmeur cherche à faire, c’est de créer un robot qui simuler le meilleur à l’human, avec la même façon de penser et même des sentiments de l’human. Pourtant, avec l’Internet, l’algorithme, et tous les programmes et techniques qui rendent notre vie plus pratique, on est transformé de plus en plus en machine. Qu’est-ce qui distingue l’intelligence artificielle et l’être humain ? est-ce qu’il faut construire des limites pour les tâches qu’on désigne à AI ? On peut citer Weizenbaum pour répondre ces questions: « What makes us most human, is what is least computable about us », and «(…)the only way to avoid that fate (perdre l’humanité), is to have the self-awareness and the courage to refuse to delegate to computers the most human of our mental activities and intellectual pursuits, particularly “tasks that demand wisdom” ».
Certes, le développement de l’Internet et les technologies intellectuelles nous a exercé aussi des influences positives. Grâce aux moteurs de recherche, on peut collecter les information du monde entier en un clin d'oeil, et les jeux vidéos pourraient renforcer notre intelligence spacialle-vituelle et la coopération des mains et des yeux. Dans l’histoire de l’être humain, chaque développement est accompagné d’un prix à payer, alors qu’aujourd’hui, on a compris que ce prix pourrait être trop élevé. L’essor de l’Internet ainsi que ses influences à la fois positive et négative sur l’être humain sont déjà devenu des tendences incontournables, mais on peut toujours rester vigilant et essayer d’être influencé moins par les effets négatifs. Comme Carr a expliqué sur la réflexion de McLuhan : « ...an honest appraisal of any new technology, or of progress in general, requires a sensitivity to what’s lost as well as what’s gained. We shouldn’t allow the glories of technology to blind our inner watchdog to the possibility that we’ve numbed an essential part of our self. »
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